Contraception, A vous de choisir!!!

Aujourd’hui sur le blog je ne vais pas aborder un sujet facile, mais c’est un sujet qui me tient à cœur.

Aujourd’hui, je vous parle de contraception. Vous avez probablement entendu parlé, il y a quelques mois, des ravages de la pilule, de troisième et quatrième génération. C’est pilules sont à l’origine de divers problèmes graves, sérieux, Tels que AVC, embolies, phlébite, pouvant détruire la vie de certaines femmes de notre pays.

En France, lorsque l’on va voir un médecin pour avoir une contraception, il est facile de prescrire une contraception telle que la pilule. Il s’agit juste d’un petit cachet a avaler tous les jours,et qui va nous protéger d’une éventuelle grossesse. C’est quand même magique quand on est ado. Il suffit juste d’y penser, alors un petit rappel sur le téléphone , pour dire qu’il est l.heure  d’avaler la pilule et c’est bon, on y pense, une plaquette tous les mois et on est tranquille on risque pas de tomber enceinte.

Et quand on est jeunes ou moins jeune, c’est juste un petit caché un peu comme le morceau de sucre de Marie Poppins qui aide la médecine a couler et qui nous protège d’un bébé, mais qui peut causer tellement de tort !

Il faut savoir qu’il y a quelques années un site Internet a été créé et il s’appelle choisirsacontraception.fr , alors Mesdemoiselles, Mesdames, jeunes mamans qui vous posez des questions sur un mode de contraception, rendez-vous sur ce site afin de trouver la meilleure contraception qui vous convient. La pilule n’est pas une fatalité, il y a d’autres possibilités !

Pour moi la pilule était un moyen de contraception idéal et c’est surtout le seul qu’on m’avait proposé jusque-là. Je devais avoir 15 ans la première fois que j’ai pris la pilule, au départ mon médecin me l’a prescrite car tous les mois je souffrais énormément, j’étais vraiment mal, et pour me soulager le médecin m’a dit : « je vais te prescrire la pilule ça ira mieux ». Et effectivement j’allais un peu mieux. C’était donc devenu une routine, tous les soirs à la même heure au moment de me coucher j’avalais mon petit caché et j´etais tranquille, je ne souffrais pas et en plus si un jour je rencontrais quelqu’un je ne risquais pas de tomber enceinte puisque je prenais déjà la pilule.

Alors ma mère, m’avait bien dit de faire attention, « tu sais j’ai fait plusieurs phlébite, une embolie, ta grand-mère aussi, et ton père a des problèmes de circulation également rappelle-toi qu’il a fait trois infarctus déjà. » Mais je faisais confiance aux médecins, si l’on m´avait prescrit la pilule depuis déjà sept ans, c’est qu’il n’avait aucun risque, et s’il avait du m’arriver quelque chose ce serait arrivé depuis longtemps.

Alors, vous allez me dire, pourquoi cette cause me tient tant à cœur? Alors que j’ai pris la pilule.. Et bien, c’est parce que je fais partie de ces personnes, je fais partie de ces femmes qui a cause de ce petit caché a failli perdre la vie…

Pour faire court, c’était en avril 2006, j’avais 22 ans à peine. Il y avait presque trois ans que j’avais rencontré mon chéri, nous étions jeunes, un peu fous, mais tellement amoureux, qu’on ne voulait pas prendre le risque de gâcher ce bonheur avec un éventuel bébé qui n’était pas encore désiré. À ce moment-là, nous vivions pleinement notre amour.

 

Je préparais mon BTS, mon chéri faisait ses études aussi, on se voyait régulièrement, le soir, le week-end. Mais nous vivions toujours chez nos parents. Et comme tous les jeunes de la vingtaine, nous avions des amis, sortions en boîte de nuit, au café, faisions des soirées chez les copains. Et comme beaucoup de jeunes femmes je prenais donc la pilule, et je fumais. À ce moment-là on parlait pas encore beaucoup des ravages de l’association de la pilule et du tabac, et puis on se dit toujours que ça n’arrive qu’aux autres…

Ce soir-là, c’était un dimanche, nous avions passé la soirée chez un ami, juste à jouer à la console, comme des ados sages. En sortant de chez cet ami j’ai commencé à me sentir, angoissée, pas très bien. J’en parle à mon chéri, qui me dis, tes oraux de BTS approche bientôt, t’es peut-être un peu stressé. On va aller se coucher, on va bien dormir et demain ça ira mieux.

On rentre donc chez ses parents, on va se coucher, les heures passent, et je ne dors pas. Je me sens de plus en plus mal, une douleur fulgurante me prend au niveau du côté droit. J’ai de plus en plus de mal à respirer. Que m’arrive t il? Je n’arrive pas à rester allongée, je ne suis bien qu’assise.  Le matin se lève, et je me sens très mal. Le souffle court, je rentre chez mes parents. Ma mère ne m’a jamais vue aussi mal, elle me dit d’aller me reposer j’essaie de dormir un peu mais je ne trouve pas le sommeil. De plus en plus de mal à respirer, comme un point de côté qui est là mais depuis des heures et des heures et qui ne passe pas. J’Angoisse, ce qui accentue la douleur.

La fin de la journée arrive et je vois la nuit tomber et je me sens de plus en plus mal. Chéri et mes parents, m’obligent presque à aller à l’hôpital. Arrivée là-bas on ne me prend pas très au sérieux, on me dit que c’est probablement le stress, que je saumatise certainement un peu, qu’Il faut que je me détende. Alors on me donne un anxiolytique… Mais rien ne fait, plus les heures passent et plus je souffre et moins j’ai d’air… Les médecins commencent à me prendre sérieux. Ça fait presque 24 heures que je suis là. Il m’emmène faire un scanner, j’attends quelques heures avant d’avoir les résultats…

Soudain, un médecin des urgences passe la porte de ma chambre, je suis là allongée dans ce lit, face à moi, appuyé contre le mur mon père, assis à côté de lui, ma mère, et assis sur le bord du lit mon chéri qui me donne la main. Ce médecin me regarde, me sourit et me dit dans un éclat de rire, Mademoiselle je me suis trompé, vous êtes en train de faire une embolie pulmonaire, on vous monte immédiatement en cardiologie. Votre vie est en jeu.

 

Je ne comprends plus grand-chose à ce qu’il se passe, il font sortir mes parents et mon chéri de ma chambre, sont tous autour de moi à me mettre des perfusions, me mettre sous scope comme ils disent pour observer les mouvements cardiaques, j’ai un masque à oxygène sur le nez, je ne comprends rien ce qui se passe. Qu’est-ce que ça veut dire, ça veut dire que je suis en train de mourir c’est ça ? Et vous oser me l’annoncer en riant? on me sort de ma chambre. Ou m’emmenez vous ? Qu’est-ce qui se passe? . Parlez moi! expliquez moi! Ça c’est ce que je pense, mais aucun mot ne sort de ma bouche, je suis tétanisée je n’arrive plus à parler j’ai mal j’ai peur je souffre et je ne comprends pas…

Mon lit remonte un dédale de couloir poussé par des brancardiers, je me sens trimballée
de côté à côté, de couloir en couloir, sans comprendre ce qu’il se passe, personne ne parle personne ne m’explique. J’arrive dans une chambre ou une gentille aide soignante vient me voir et me regarde gentiment en me disant, on va bien s’occuper de vous, ne vous inquiétez pas et me recouvre d’une couverture et la je vois un nouveau médecin entrer dans la chambre. Il est grand fort et noir de peau. Il me sourit, il a l’air gentil. Je le regarde, je me calme, j’ai envie de vomir, Est-ce que je vais mourir ? C’est pas normal, pas à 22 ans, pas comme ça,pourquoi ?

Là, je m’endors et je n’aurais la sensation de me réveiller que 15 jours plus tard. J’étais consciente, non pas dans le coma. Mais mon cerveau a occulté ces 15 jours de ma vie. Heureusement, j’en suis sortie sans aucune séquelle.

Les raisons de « cet accident » comme ils disent, l’association pilule, tabac, est un facteur génétique qu’on a découvert évidemment après l’embolie.

Alors, Mesdames, Mesdemoiselles, jeunes mamans, avant de choisir votre contraception, réfléchissez bien à la meilleure solution pour vous, renseignez-vous auprès de vos infirmières, médecins, gynécologue, ou autre sache femme. La pilule n’est pas une fatalité il y a d’autres possibilités. Et surtout renseignez-vous, autour de vous, auprès de vos sœurs, cousines, maman, grand-mère, afin de savoir si autour de vous, quelqu’un a eu un problème de coagulation du sang, a déjà fait une phlébite, une embolie, car vous peut-être porteuse d’un facteur génétique, qui pourrait être dangereux pour vous.
Croyez-moi, j’en suis la preuve vivante, mais qui a souffert, ça n’arrive pas aux autres !

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